Un palmarès solide, mais insuffisant
Après quatre participations au Dakar, ponctuées par quatre podiums, un titre de champion du monde, deux places de vice-champion, 25 victoires d’étapes en Rally2 et un taux de 100 % de courses terminées, j’aurais naturellement espéré être au départ de l’édition 2026. Pourtant, ces résultats n’ont pas suffi à déclencher les opportunités nécessaires pour construire un projet viable.
L’absence d’opportunités structurantes
Malgré mon statut parmi les meilleurs pilotes français de la discipline, je n’ai pas reçu de proposition de team officiel. Les structures existantes demandaient un engagement financier important dès l’entrée, sans offrir le cadre sportif que j’estime indispensable pour performer sur une épreuve aussi exigeante que le Dakar. Dans ces conditions, et avec un calendrier contraint, je n’ai pas pu préparer cette édition comme elle le mérite.



